Les formations politiques se positionnent déjà à propos des prochaines élections locales (APC et APW), prévues le 27 novembre prochain. En effet, nombreux sont les partis qui ont déjà tranché sur la question, y compris ceux de l’opposition à l’instar du Front des forces socialistes. Ce dernier, qui avait boycotté le dernier scrutin législatif, a pris cette fois la décision de participer aux prochaines locales.   

Le FFS, qui fait partie de l’opposition, a décidé, lors d’une session extraordinaire de son conseil national tenue vendredi 10 septembre à Alger, de participer aux élections locales anticipées (APC-APW) prévues le 27 novembre prochain. « Le conseil national du FFS décide à l’unanimité la participation du parti aux prochaines élections locales anticipées, convoquées pour le 27 novembre prochain », a annoncé le parti sur son site officiel, à l’issue de sa session extraordinaire du 10 septembre.

À l’ouverture de cette session, le Premier secrétaire national du parti, Youcef Aouchiche, avait indiqué que le FFS « devra aborder la question des élections locales anticipées, prévues le 27 novembre prochain, avec lucidité, responsabilité et sens inouï de patriotisme ».

Il a ajouté qu’à travers toutes ses participations aux élections locales, le FFS « aspirait à faire de ses mandats électoraux, ses politiques et programmes de gestion, des modèles de bonne gouvernance, de compétence, de crédibilité et de probité morale et intellectuelle ».

Le FFS souhaite sauver « le seul espace démocratique » qui s’offre aux Algériens

Dans son discours d’ouverture des travaux du conseil national, le membre de l’instance présidentielle du FFS Hakim Belahcel a souligné que si le FFS « avait eu raison de rejeter les élections législatives et le référendum constitutionnel car, ils remettaient en cause les aspirations légitimes de la révolution populaire du 22 Février 2019, les prochaines élections locales devraient être pour nous une opportunité pour prendre le pouvoir local , dans les APC et les APW , afin d’empêcher les clientèles du pouvoir, et les affairistes de torpiller le seul espace démocratique, malgré ses limites et les entraves, qui s’offre aux populations ».