Communauté: Plus de 10 000 Turcs vivent en Algérie
Communauté: Plus de 10 000 Turcs vivent en Algérie

La communauté turque établie en Algérie compte plus de 10 000 personnes, la majorité d’entre-elles sont des ingénieurs et des cadres.

C’est ce qu’a révélé l’ambassadeur de Turquie en Algérie, Mehmet Poroy, interrogé en marge de la signature d’une convention entre la direction de l’urbanisme d’Oran et l’agence turque de coopération et de développement (TIKA), portant sur la rénovation du deux sites datant de la période ottomane, le Palais du Bey et la Mosquée du Pacha.

Le diplomate turc affirmé que l’Algérie réserve le meilleur accueil à la communauté turque qui se sent dans son second pays.

Concernant la coopération bilatérale, l’ambassadeur turc a assuré que les deux parties déploient beaucoup d’efforts pour développer des partenariats notamment dans le domaine économique.

Dans ce sillage, il a indiqué que la première partie du projet du méga-complexe de textile, en cours de réalisation à Sidi El Khetab, dans la wilaya de Relizane, fruit d’un partenariat algéro-turc, sera finalisée à la fin de l’année en cours.

Il a noté qu’il s’agit du plus grand investissement turc en Algérie. Le méga-complexe, dont la première pierre a été posée en juin 2016, sera érigé sur une superficie de 250 hectares. Nécessitant un investissement de 58 milliards DA, il devra générer quelque 25 000 postes d’emploi.

Le projet est réalisé en deux phases par l’entreprise turque « Astay ». La première, s’étalant de 2015 à 2018, porte sur la réalisation de huit unités de tissage et de confection, d’un centre d’affaires, d’une école de formation aux métiers de tissage et de couture d’une capacité d’accueil de 400 stagiaires et d’une cité résidentielle de 567 logements destinés au  personnel.

La deuxième phase concerne la réalisation de 10 autres usines de production, entre autres, d’accessoires de vêtements prêt-à-porter et de fibres synthétiques.

Sur un autre volet, M. Poroy, a rappelé que des conventions ont été signées avec les universités de Médéa et Constantine pour l’enseignement de la langue turque.

La première promotion ayant suivi une formation en langue  turque, est sortie en 2016 à Alger.

Nassima Benmalek

 

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  • 1 COMMENTAIRE

    1. L’Algérie aurait du se souvenir des pays qui l’ ont aidé dans les périodes noires au lieu de jeter son argent aux pays qui ont été insensibles dans ses moments difficiles.

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