Football  Le sort scandaleux des entraineurs en Algérie
Football  Le sort scandaleux des entraineurs en Algérie

Nacer Sandjak (MO Bejaia) est devenu le huitième entraîneur à quitter son poste depuis le début de la saison, confirmant la limite criarde qui caractérise l’encadrement technique des clubs de la Ligue 1 Mobilis de football, à trois journées de la fin de la phase Aller.

Sandjak, qui a pourtant mené le MOB à la finale de la coupe de la Confédération africaine (CAF), pour la première participation internationale de son histoire, a payé cash la guéguerre à la direction béjaoui, dont le président Zahir Attia a été destitué lors de l’Assemblée générale des actionnaires du club, remplacé par Farid Hassissen.

L’ancien sélectionneur national s’ajoute à la liste des partants qui comprennent Sébastien Desabre (JS Saoura), Didier Gomes (CS Constantine), Kamel Moussa (JS Kabylie), Youcef Bouzidi (NA Hussein-Dey), Alain Michel (CR Belouizdad), Jean-Michel Cavalli (USM Alger), et Djamel Menad (MC Alger).

Au milieu de cette instabilité chronique qui caractérise les barres techniques des différents clubs, enclenchée déjà depuis plusieurs saisons, le club du DRB Tadjenant se présente comme un modèle unique puisque son entraîneur Lyamine Bougherara enchaîne sa quatrième saison avec le club de l’Est qui pointe à la 7ème place au classement avec 15 points.

D’ici à la fin de la compétition, la liste des entraîneurs sacrifiés risque bien d’être rallongée, d’autant que les responsables des clubs privilégient les résultats immédiats au détriment du travail à long terme.

 

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