Le FFS se démarque des idées de décentralisation
Le FFS se démarque des idées de décentralisation

La crise couvant au sein du Front des forces socialistes (FFS) depuis plusieurs mois risque de prendre des proportions inimaginables dans une formation connue plutôt pour la discrétion dans le traitement des différends internes. Rachid Hallet, député et membre du présidium du FFS dénonce des pratiques antidémocratiques dont ses adversaires excellent, a-t-il dit, dont le but de l’évincer à l’approche du congrès du parti.

On aura compris que la guerre des tranchés que se livrent les deux clans au sein du vieux parti de l’opposition est alimentée par l’ambition de chacun d’eux de partir avantagé au prochain congrès.

La confidence faite par Rachid Hallet explique, en partie, ce conflit. Il a indiqué que le clan des Laskri, Bahloul et bien d’autres responsables veulent l’exclure et qu’ils agissent par des procédés  antidémocratiques. Il a cité le fait que la commission de règlement des conflits serait un instrument entre les mains de ses adversaires. Il a informé que ladite commission l’a convoqué et qu’il a refusé de répondre à la convocation.

Fort du soutien de la base et du premier-secrétaire du parti, Rachid Hallet dit ne jamais baissé les bras et qu’il compte mener le combat à l’intérieur du parti contre ses pourfendeurs qu’il accuse, indirectement, d’être à la solde d’un clan du régime.

Le conseil national du FFS est prévu les 9 et 10 décembre. Un groupe de militants de Tizi-Ouzou, la plus importantes fédération du parti, ont appelé à l’occupation du siège national pour dénoncer ces pratiques.

La guerre au FFS, moins de deux ans après la disparition du chef charismatique, Hocine Ait Ahmed n’a pas encore livré tous ses secrets. Elle promet d’être chaude dans les jours à venir.

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