L’hécatombe sur les plages algériennes

Quelques jours après le drame de Béjaia, un autre drame a secoué la ville de Boumerdès, un jeune homme a été tué à la plage de Rocher pourri par plusieurs individus.

Finalement nous n’avons pas besoin de drapeaux pour avertir du danger sur nos plages, nous n’avons pas besoin de drapeau rouge pour nous avertir que la mer pourrait être dangereuse, car l’eau en elle même devient rouge, rouge du sang des estivants innocents, venus pour passer un bon moment, nager et profiter de la mer, pour qu’à la fin ils se retrouvent à nager dans leur propre sang.


(Ce texte accompagnant la caricature de SADKI est à prendre au deuxième degré).