Le ministre des Affaires religieuses et des Waqfs, Mohamed Aïssa, a précisé que l’appel signé par plusieurs personnalités Françaises, appelant les autorités théologiques à déclarer «obsolètes » quelques versets du Coran « ne peut en aucun cas être attribué à la France » .

Mohamed Aissa a déclaré à ce sujet : « Ce n’est pas la France qui a fait une telle demande. Il y a des intellectuels en France, et qui trouvent des soutiens dans le monde arabe et musulman, y compris en Algérie, qui incitent à établir un Islam moderne, pour lequel ils veulent un Coran moderne et songent à enlever du saint Coran les versets touchant leurs sensibilités et qui concernent le système de défense en Islam et le système pénal dans la religion musulmane » .

Le ministre Algérien, s’est montré confiant quant à l’échec de l’initiative, il a ainsi affirmé que: « Cette demande butera sur le mur de l’authenticité des ulémas de l’Islam et le refus de son élite intellectuelle et savante ainsi que sur cette vérité qui veut que le Saint Coran soit préservé par Dieu et que personne ne pourra le changer» .

Dans un autre contexte, le premier responsable du secteur religieux et des Waqfs, a déclaré que des correctifs vont être apportés aux programmes du module de sciences islamiques, élaborés par le ministère de l’éducation nationale. Les modifications seront effectuées en concertation avec le ministère des affaires religieuses et des Waqfs, « dans le but de les parfaire, en privilégiant beaucoup plus le coté pratique, qui est négligé par nos jeunes » .