Meurtre d’un lycéen à Alger : «Une mort naturelle», selon la justice  
Meurtre d’un lycéen à Alger : «Une mort naturelle», selon la justice  

 

Le meurtre, mercredi dernier aux environs de 11h, d’un jeune élève de 16 ans, à sa sortie du lycée Nait Belkacem, revient au-devant de la scène judiciaire, avec cette sortie, il y a un instant, du procureur de la République près le tribunal d’El-Harrach.

Dans une courte déclaration à la presse, celui-ci a révélé que le décès de cet élève «est due à une mort naturelle».

Laissant sur leur faim les médias présents, ce procureur a encore affirmé que «les traces de violences retrouvées sur le corps de cet élève, notamment sur la tête et au niveau de son dos n’ont pas causé sa mort», sans, toutefois, préciser si ces traces remontent au jour de son agression par une bande de trois individus qui l’attendaient devant l’école, selon le témoignage de son père.

Celui-ci avait indiqué à la presse que son fils a fait l’objet de menaces sur son téléphone portable et sur sa page Facebook la veille de son assassinat. Le père de la victime, citant les témoignages des élèves présents lors de ce drame, a révélé que les trois personnes ont été arrêtées le même jour par la police et ont été relâchées après une courte garde à vue.

Pour le papa, il n’y a aucun doute, son fils a été assassiné et exige du médecin légiste, chargé de l’autopsie, de lui remettre le rapport pour faire éclater la vérité. D’ailleurs, le procureur conclura par dire que «l’enquête se poursuit pour connaitre tous les contours de cette affaire».

  • Recommandations

  • Qu'en pensez vous ?