Don d'organe et la greffe

Ce mercredi 17 octobre se déroule la 8ème journée mondiale du don d’organes et de la greffe. L’occasion de faire le point sur la situation nationale depuis la révision de la loi sanitaire et de rappeler l’importance d’aborder ce sujet avec ses proches.

Depuis seulement  2005, le 17 octobre est décrété journée mondiale du don d’organes et de la greffe par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé). A cette occasion, de nombreux moyens sont mis en place pour sensibiliser et informer le public. Car l’objectif de cette journée est principalement d’encourager le débat et l’information du public sur les thèmes du don d’organe, du prélèvement et de la greffe,  et de pousser les citoyens à se faire une opinion sur le don d’organes et de tissus et la faire connaître à ses proches.

Par rapport à la religion, le don d’organes contribue à la sauvegarde de l’être humain, il est alors autorisé en Algérie . La greffe d’organes consiste à remplacer un organe non fonctionnel par un organe prélevé sur un donneur qui peut être décédé ou en état de mort encéphalique, dit «à cœur battant». Il s’agit de prélèvements multi-organes (PMO ): rein, foie, cœur, poumons, pancréas, intestin pour les organes et os, cornée, peau, pour les tissus.

En Algérie les activités de prélèvement sur un sujet décédé demeurent difficiles à promouvoir. La greffe à partir du donneur vivant apparenté (DVA), choisi au sein de la famille du patient, constitue à l’heure actuelle pratiquement 100% de l’activité de greffe rénale. cinq (05) greffes seulement ont été pratiquées à partir d’un donneur décédé.