Le sélectionneur de l'équipe d'Algérie, Djamel Belmadi, a montré, ce lundi 22 mars, qu'il ne badinait pas avec les règles, avec la discipline. Il n'a pas hésité à quitter la zone mixte du Centre technique de Sidi Moussa, à Alger, pour protester contre un journaliste qui a franchi la barrière de sécurité mise en place pour lutter contre la propagation du coronavirus.

En effet, le coach des Fennecs a, encore une fois, fait parler de lui. Toujours en matière de discipline et de respect des règles. En regroupement avec les internationaux pour préparer les deux matchs de qualification, programmés pour fin mars face à la Zambie et au Botswana, Djamel Belmadi a tout simplement quitté la zone mixte où il avait commencé à échanger avec les membres de la presse sportive.

Pourtant, cette rencontre avec les médias avait bien commencé, notamment avec les nouveaux convoqués, à l'instar d'Ahmed Touba ou de Naoufel Khacef qui exprimaient leur joie et leur fierté après leur convocation en équipe nationale. Djamel Belmadi a saisi l'occasion de cette rencontre avec la presse pour rappeler l'importance des deux matchs qui restent aux Verts, malgré la qualification précoce à la CAN 2022.

Belmadi refuse de commenter la rumeur sur sa démission

Ensuite, il a refusé de commenter les rumeurs ayant circulé entre dimanche et lundi sur sa démission de la barre technique des Fennecs. « Nous allons nous concentrer seulement sur les prochains matchs, et sur les joueurs qui ont été convoqués », a tout de suite fait savoir Djamel Belmadi, quand un journaliste lui a demandé de commenter l'idée de démissionner après le match contre le Botswana.

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Il n'a pas manqué de rappeler l'importance et même la difficile mission qui attend ses joueurs à l'occasion de la double confrontation de la fin mars. Pour le sélectionneur national, « il y a deux matchs difficiles qui (nous) attendent contre la Zambie et le Botswana, donc, nous devons nous concentrons dessus ».

Visiblement, Djamel Belmadi refuse de s'impliquer dans cette guerre des clans qui risque de déstabiliser les Verts. Ceux qui se livrent cette nouvelle guerre de tranchées, tapis à la FAF et au MJS, tentent d'utiliser le sélectionneur national dans leur conflit. Et si Belmadi ne se prononce pas, c'est pour éloigner l'équipe d'Algérie de cette guerre qui n'est, en réalité, pas la sienne.

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