74  journalistes ont été assassinés ou tués dans l’exercice de leurs fonctions en 2016 contre 101 l’an dernier, a indiqué, aujourd’hui, un bilan de Reporters sans frontières (RSF). Cette baisse « significative », RSF l’explique par le fait que « de plus en plus de journalistes fuient les pays devenus trop dangereux », notamment la Syrie, l’Irak, la Libye, mais encore le Yémen, l’Afghanistan, le Bangladesh ou le Burundi « sont devenus en partie des trous noirs de l’information ».

Kahina Ouhocine