Crash aérien de Boufarik : quand Ould Abbès met l'armée dans l'embarras
Crash aérien de Boufarik : quand Ould Abbès met l'armée dans l'embarras

Le crash aérien de Boufarik, qui avait fait hier 257 victimes et est la pire catastrophe aérienne de l’histoire de l’aviation algérienne, a été pour Djamel Ould Abbès, secrétaire général du FLN, synonyme d’un nouveau dérapage.

En effet, le secrétaire général du FLN qui s’exprimait sur la catastrophe hier mercredi, a été le premier à évoquer la présence de victimes sahraouies dans la tragédie, en annonçant la mort de 26 ressortissants sahraouis. Une déclaration qui a mis tant le Front Polisario que l’Algérie dans l’embarras.

En faisant cette annonce, Djamel Ould Abbès a ainsi commis une nouvelle erreur puisque la communication dans de pareilles circonstances relève uniquement des prérogatives de l’institution militaire, première concernée par cette tragédie. L’annonce du SG du FLN a également poussé le Front Polisario à confirmer la mort de 30 ressortissants sahraouis, précisant qu’il s’agissait de malade qui rentraient d’un voyage médical dans les hôpitaux algériens.

En plus de mettre dans l’embarras les institutions officielles, les dires d’Ould Abbès ont également été repris par certains médias marocains, qui ont préféré mettre le point sur la présence de victimes sahraouies dans l’avion plutôt que sur l’aspect tragique de ce crash, le plus meurtrier de l’histoire de l’aviation algérienne.


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