Amar Ghoul, président de TAJ
Amar Ghoul, président de TAJ

Animant une conférence de presse, ce matin, à Alger, Amar Ghoul a réaffirmé son soutien à la démarche du gouvernement notamment les mesures contenues dans la Loi de finance 2017. Ainsi, il a estimé que « la loi est venue en réponse à une conjoncture économique et financière mondiale difficile ».

Appelant à un traitement serein des questions économiques et financières, il a rappelé que la loi a maintenu « intact le caractère social de l’Etat » et a introduit « des encouragements pour l’investissement » afin d’aboutir « à une économie forte hors hydrocarbures ».

Concernant les prochaines élections législatives, il a estimé qu’elles seront « une étape importante » pour le pays, d’où « la participation en force » de sa formation, le TAJ. Dans ce sillage, il a informé que les commissions de candidatures sont installées dans les 48 wilayas du pays et chez la diaspora. Il a ajouté que les directives de la direction nationale de TAJ se résument, entre autres, à la présentation de listes où 80 % des candidats seront des jeunes. « Il est important pour nous d’ouvrir nos listes à la jeunesse. Ils sont la force de demain », a-t-il dit.

Interrogé sur les dernières retouches apportées par le chef de l’Etat sur le service de la police judiciaire, il a estimé que ces changements viennent en réponse à une conjoncture sécuritaire et qu’elles sont de nature à assurer la sécurité nationale. Il a appelé, à ce propos, les partis de l’opposition à s’en tenir aux élections pour pouvoir accéder au pouvoir et non aux appellent aux putschs dont l’armée serait l’instrument. « L’armée est une institution constitutionnelle », a-t-il dit.

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