La JS Kabylie n’a pas pris sa revanche et tout comme en 1991, les kabyles se sont contentés de la médaille du perdant. En plus de la prestation des joueurs, la direction de la JSK est passée à coté de ce rendez-vous tant attendu par les supporters. Voici les quatre raisons qui ont conduit les canaris à l’échec.

Choix de l’hôtel 

Le choix de l’hôtel a eu des répercussions directes sur les joueurs et sur leur prestation. Si la formation de Sidi Bel-Abbès était du côté du Cercle national de l’armée sis à Beni Messous pour préparer le match, les responsables de la JSK quant à eux ont choisi un hôtel qui se situe au centre de la capitale Alger. La veille de match il y avait même une fête à l’hôtel et cela n’a pas aidé les joueurs à se concentrer.

La confiance démesurée des joueurs et des dirigeants

La JSK était pourtant en pleine confiance avant d’aborder cette finale. Le club restait sur une belle série de 7 matches sans défaite et avait quasiment assuré le maintien mais les joueurs et les responsables de la JSK ont affiché une confiance jugée démesurée alors que les joueurs de l’USM Bel-Abbès se préparaient loin des regards et loin de toute pression.

Prestation des joueurs 

Mardi soir, lors de certaines phases de jeu, on avait du mal à reconnaître la fringante équipe de la JSK qui a surclassé le MC Alger et l’O Médéa en championnat, tant les joueurs de la JSK multipliaient les erreurs et faisaient preuve d’un manque de concentration, surtout en première mi-temps. Battus dans les duels, maladroits techniquement, les partenaires de Belkalem n’ont à aucun moment réussi à rectifier le tir malgré le but réducteur de Benaldjia sur une balle arrêtée.

L’expulsion de Malik Asselah 

Sur une action anodine, Asselah, qui avait déjà le ballon entre les mains, a agressé l’attaquant de l’USMBA sans aucune raison valable. Expulsé par l’arbitre du match, le portier de la JSK a affaibli son équipe qui a fini par perdre sur le score 2-1.