Le ministre algérien de la Communication, porte-parole du gouvernement, Ammar Belhimer, s’est exprimé, ce vendredi 25 septembre, sur la reprise du trafic aérien en Algérie. Il affirme que « si les garanties sanitaires nécessaires venaient à s'offrir, l'Algérie autorisera la reprise du trafic aérien et maritime et permettra à l'activité économique de reprendre son cours ».

Dans une entrevue accordée au site Almayadeen.net, relayée par l’agence officielle (APS), Ammar Belhimer a indiqué que "le gouvernement algérien ne mettra jamais la vie de ses enfants en péril coûte que coûte". Il ajoute : "Si les garanties sanitaires nécessaires venaient à s'offrir, l'Algérie autorisera la reprise du trafic aérien et maritime et permettra à l'activité économique de reprendre son cours ».

Pour le ministre, la décision du déconfinement total « relève des prérogatives du Comité scientifique de suivi de l'évolution du coronavirus, qui continue à donner jusqu’à présent et minutieusement les statistiques et évolution de la situation pandémique en Algérie ».

Pour rappel, le ministre algérien de la Santé, Abderrahmane Benbouzid, avait évoqué, jeudi, la question de la reprise des liaisons aériennes. Selon lui, la réouverture immédiate des frontières de l’Algérie est catégoriquement écartée.

« Puisque la pandémie s’est propagée en grand nombre au niveau des pays voisins, nous, on va préserver la santé de nos citoyens », a déclaré le ministre de la Santé. Il ajoute que le but des autorités algériennes « est de préserver la santé de tous les Algériens, pas uniquement une ou deux personnes ».

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Pour le ministre de la Santé, l’Etat préfère miser sur la prudence. Il souligne qu’on ne peut pas se permettre de rouvrir l’espace aérien, car « si l’Algérie rouvre les frontières, un grand nombre de personnes va rentrer, et la pandémie risque de se propager encore », explique-t-il.