Le Premier ministre français, Jean Castex a annoncé une aide de 150 euros à destination des personnes les plus précaires en France. Cette aide est destinée aux jeunes « bénéficiaires du RSA (Revenu de solidarité active) et des APL (Aides personnalisées au logement). Elle concerne également les étudiants boursiers.

Cette aide exceptionnelle de 150 euros sera finalement « versée aux 400 000 jeunes bénéficiaires des APL et aux étudiants boursiers ». Ces derniers, au nombre de 700 000, devraient tous bénéficier de cette somme. Au total, ce sont donc 1,1 million de jeunes qui devraient percevoir cette aide dont le versement interviendra « fin novembre ». Le versement de ces sommes interviendra « dans les prochaines semaines » et « sera automatique, sans qu'aucune démarche ne soit nécessaire », a déjà précisé le cabinet du ministre de la Santé et des Solidarités Olivier Véran.

Lors d’une interview télévisée la semaine dernière, le président français, Emmanuel Macron avait déjà annoncé une « aide exceptionnelle de 150 euros, plus 100 euros par enfant » pour « les bénéficiaires du RSA (Revenu de solidarité active) comme pour tous ceux touchant des APL (Aides personnalisées au logement). Cette mesure devrait toucher les jeunes âgés de 18 à 25 ans.

À lire aussi :  Allocation touristique : Que peut faire un touriste algérien avec 100 euros ?

Mais le lendemain, l'entourage du Premier ministre a précisé que seuls les bénéficiaires du RSA et de l'Allocation de solidarité spécifique (ASS, pour les chômeurs en fin de droits) toucheraient ce coup de pouce de 150 euros. Ce lundi, Jean Castex a rectifié le tir. Il vient d’annoncer que l'aide de 150 euros à destination des personnes les plus précaires sera bien étendue aux jeunes bénéficiant des aides au logement et aux étudiants boursiers.

« Nous avons aussi pleinement conscience du fait que lorsque survient une crise économique, elle touche d'abord et de plein fouet les personnes précaires et les jeunes », a expliqué Jean Castex. Ces primes seront versées dans toute la France, que l’on réside ou non dans une zone concernée par le couvre-feu.