La tendance baissière des prix du pétrole s'est poursuivie ce lundi 2 novembre. Les cours de l’or noir ont connu leur plus bas niveau depuis le mois de mai dernier en raison des inquiétudes qui ont suivi les mesures de reconfinement entreprises dans plusieurs pays.

En effet, les prix du pétrole ont amorcé, dans la matinée de ce lundi, une nouvelle baisse. Le Brent, référence du brut algérien, a chuté de 3,72% pour se stabiliser à 36,53 dollars le baril, après avoir atteint, en mi-octobre dernier, 43 dollars. Tandis que les cours du WTI américain ont baissé de 4,22% pour se stabiliser à 34,28 dollars le baril.

Ainsi, depuis le mois de mai dernier, le Brent a connu une forte baisse de 5,8%, alors que le WTI américain a chuté de 6%. Ce recul des prix du pétrole intervient sur fond de craintes sur la demande mondiale. D'un côté, plusieurs pays européens, dont l’Allemagne et la France, ont opté pour de nouvelles mesures de confinement. D'un autre côté, la hausse des stocks américains a été plus importante que prévue.

Rappelons que la banque d’investissement américaine Goldman Sachs a prévu une hausse des prix du baril de pétrole vers la fin de l’année prochaine. La banque américaine a annoncé que le coût du baril devrait grimper à 65 dollars au troisième trimestre de l’année 2021.

Une hausse qui sera boostée par la disponibilité d’un vaccin efficace contre la Covid-19. La prévision de l’institution financière se base sur la disponibilité, à partir du printemps prochain, d’un vaccin contre la pandémie de coronavirus, qui a affecté la demande et, par conséquent, les prix de l’or noir.

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