L'Agence nationale de soutien à l'emploi des jeunes (ANSEJ) a pris de nouvelles mesures en faveur des jeunes promoteurs qui ont bénéficié de son dispositif. Un responsable de cette agence en Algérie a précisé qu'il y avait au moins trois mesures majeures qui devraient réjouir les jeunes, particulièrement ceux se trouvant dans la difficulté.

En effet, dans un entretien au site arabophone Ennahar, un cadre de la Direction générale de l'ANSEJ affirme que les jeunes promoteurs de leur agence bénéficieront de deux mesures qui les éloigneront des difficultés. Selon Fateh Sid, il s'agit avant d'un rééchelonnement des dettes des microentreprises issues du dispositif ANSEJ.

Selon lui, ce rééchelonnement de la dette durera cinq années. Et ce sera toujours "sans intérêts", assure ce responsable qui reconnaît que de nombreuses microentreprises se trouvent dans la difficulté, dans la mesure où elles sont incapables de rembourser leurs crédits. Qu'ils  soient bancaires ou ceux, sans intérêts, de l'ANSEJ.

Mieux encore, les jeunes promoteurs seront ravis de savoir que les pénalités de retard dans le remboursement des crédits seront annulées. C'est la seconde mesure prise par la direction générale de l'ANSEJ pour venir en aide aux jeunes promoteurs ANSEJ se trouvant dans la difficulté.

Certaines microentreprises sont impossibles à sauver

Pour ce qui est de la troisième mesure, Fateh Sid de la DG de l'ANSEJ annonce l'existence d'un plan visant à aider les microentreprises qui ont des difficultés à rembourser leurs dettes. Il s'agit d'un dispositif qui leur permettra de bénéficier de projets, de plans de charge. Ces derniers leur garantiront des entrées d'argent susceptibles de régler leurs dettes et relancer leurs activités.

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Par ailleurs, le même responsable n'a pas omis de faire savoir qu'il y a des microentreprises ANSEJ qu'il est impossible de sauver des difficultés. Il s'agit, dit-il, des entreprises dont les propriétaires sont décédés et celles ayant été victimes des catastrophes naturelles. Il s'agit également de celles dont les promoteurs souffrent de maladies mentales. La quatrième catégorie est celle dont les biens ont déjà été saisis et vendus par les banques.

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