L'entreprise publique Algérie Poste a élaboré un nouveau calendrier pour le versement des pensions de retraite, en vue de mettre fin aux longues files d'attente qui caractérisent ses agences à chaque fin de mois. Le nouvel agenda a été rendu public samedi 21 novembre et concerne onze wilayas du pays.

Il s'agit de Annaba, Tébessa, Skikda, Guelma, El Tarf, Souk Ahras, Relizane, Tiaret, Chlef, Mascara et Tissemsilt. Ce calendrier est destiné à la catégorie des retraités qui percevaient leurs pensions le 26 de chaque mois.

Ainsi, selon ce nouveau programme, les retraités dont le code postal se termine par un 0 ou 1 recevront désormais leurs pensions de retraite le 22 de chaque mois. Ceux dont le numéro de compte se termine par le chiffre 2 ou 3 percevront leurs pensions le 23 de chaque mois. Les retraités possédant un compte se terminant par un 4 ou un 5 vont toucher leurs pensions le 24 de chaque mois.

Pour les titulaires d'un compte qui se termine par un 6 ou un 7, la date de virement de leurs pensions est fixée au 25 de chaque mois. Enfin, la catégorie de retraités dont le numéro de compte se termine par le chiffre 8 ou 9 continueront, quant à eux, de percevoir leur pension le 26 de chaque mois.

À lire aussi :  Le recteur de la grande mosquée de Paris apporte son soutien à Salman Rushdie

Mettre fin aux files d'attente

Ce n'est pas la première fois qu'Algérie Poste procède au réaménagement des dates de versement des pensions et allocations de retraite. Avec l'apparition de l'épidémie de coronavirus, les changements dans ce domaine ont été multiples pour minimiser le risque de contamination au niveau de ses agences.

Ces réaménagements ont notamment pour but de mettre fin aux bousculades au niveau des structures de cette entreprise publique. Il faut dire qu'à chaque fin de mois, les agences et bureaux de poste à travers pratiquement toutes les régions du pays s’avèrent trop exigus pour contenir tous les usagers. Une situation aggravée par le manque de liquidité.

Les bousculades et les longues queues devant les guichets sont devenues monnaie courante. L'interminable attente, intenable pour les plus vulnérables (malades, personnes âgées... ), a d'ailleurs provoqué des décès.