Les autorités algériennes voudraient vacciner au moins 70% de la population pour briser la chaîne de transmission du coronavirus. Pour atteindre ce pourcentage, les spécialistes de la santé ont expliqué qu’il faut 40 millions de doses de vaccin. Ainsi, pour s’approvisionner en quantité suffisante, l’Algérie aurait entamé des discussions avec cinq laboratoires internationaux produisant des vaccins anti Covid-19.

En effet, Fawzi Derrar, directeur général de l’Institut Pasteur d’Algérie (IPA), a révélé, ce vendredi 5 février, que l’Algérie a entamé des discussions avec cinq laboratoires internationaux qui développent le vaccin anti Covid-19. Fawzi Derrar indique, par la même occasion, que les autorités ont entamé des négociations avec des pays amis, comme la Chine, pour approvisionner l’Algérie en doses supplémentaires du vaccin contre le coronavirus.

Lors de son intervention sur les ondes de la Radio Chaîne 3, Fawzi Derrar a rassuré qu’aucun vaccin constituant un danger pour les Algériens ne sera apporté, affirmant que la campagne de vaccination sera renforcée avec le temps et augmentera avec la réception des nouvelles doses. Il explique, en outre, que la vaccination est la seule arme que nous disposons pour construire une immunité collective qui permettra d’éradiquer la pandémie du coronavirus.

A ce propos, le directeur général de l’IPA a fait savoir que l’Algérie a besoin de 40 millions de doses du vaccin anti Covid-19 pour vacciner 75% de la population. Ce pourcentage permettra, selon lui, de briser la chaîne de transmission du virus. « Nous travaillons sur cela pour acquérir le nombre suffisant de doses pour vacciner notre population concernée », a-t-il souligné. Enfin, Fawzi Derrar fait savoir également que l’accélération de la campagne de vaccination à travers le monde va relancer l’activité économique.

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