Durement impacté par la fermeture des frontières, le marché noir des devises tourne toujours au ralenti. Cette situation va encore se compliquer avec la suspension des vols de rapatriement pendant tout le mois de mars. Néanmoins, la monnaie unique européenne maintient toujours un taux au-dessus de la barre symbolique des 200 dinars. Elle demeure stable ce mardi 23 février. Sur le marché officiel, l’euro a légèrement progressé. 

En effet, l’euro a légèrement progressé sur le marché parallèle. Il est « acheté » à 211 dinars par les cambistes qui le « revendent » à 213 dinars. Les taux des autres devises demandées sur le marché parallèle en Algérie restent plus ou moins stables également, à l’instar du dollar américain, qui s’échangeait, toujours ce mardi, à 171 dinars à l’achat et à 174 dinars à la vente.

La livre sterling est également restée stable. Elle vaut 225 dinars à l’achat et 230 dinars à la vente. Le franc suisse s’échangeait à 183 dinars à l’achat et 187 dinars à la vente. Enfin, le dollar canadien s’échangeait à 129 dinars à l’achat et à 133 dinars à la vente sur les principaux marchés parallèles en Algérie, à l’instar du Square Port-Saïd, à Alger.

Il faut dire que le marché noir des devises vit des moments difficiles en raison de la situation sanitaire qui se complique en Europe et qui empêche la réouverture des frontières algériennes et la reprise des exportations, deux paramètres essentiels qui ont un grand impact sur la demande des principales devises étrangères.

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Léger recul de l’euro sur le marché officiel

Dans le circuit officiel, la monnaie européenne a légèrement progressé. Selon les chiffres de ce mardi 23 février de la Banque d’Algérie, l’euro vaut 161,30 dinars à l’achat et 161.35 dinars à la vente. Le dollar a légèrement reculé. Il s’échangeait à 132,63 dinars à l’achat et 132,64 dinars à la vente.

Il faut signaler que ces taux ne sont valables que pour les transactions officielles de la Banque d’Algérie. Ils répondent à la volonté politique de déprécier la valeur du dinar, afin de juguler le déficit budgétaire de l’Etat.

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