La France a décidé d’assouplir les conditions d'entrée et de sortie de son territoire pour 7 pays extérieurs à l'Union européenne. L’étau se desserre aux frontières françaises, mais pas pour l’Algérie, dont les voyageurs ne sont pas concernés par ces mesures d’assouplissement, annoncées jeudi.

À dater d’aujourd’hui vendredi, « il ne sera plus nécessaire de justifier d'un motif impérieux pour les déplacements en provenance ou vers l'Australie, la Corée du Sud, Israël, le Japon, la Nouvelle-Zélande, le Royaume-Uni et Singapour », a indiqué le ministère français des Affaires étrangères.

De nouvelles catégories de personnes vont pouvoir se déplacer depuis ou hors de l'espace européen et les conditions de déplacement vont être allégées pour certaines destinations désormais moins touchées par le Covid-19.

«  Liste des motifs impérieux et personnels  » allongée

La France a ajouté l'ensemble des relations familiales et de nouvelles situations particulières à la «  liste des motifs impérieux et personnels  ». Sont désormais inclus les couples mariés et pacsés, mais dont l'un des membres est établi à l'étranger, les mineurs scolarisés en France alors que le foyer familial est à l'étranger et les couples séparés avec enfants vivant l'un en France et l'autre à l'étranger.

Les étudiants en situation de passer un concours sont aussi ajoutés à la liste ainsi que les retours vers la résidence principale lorsqu'elle est établie en France.

Ces mesures concernent :

  • Les couples mariés et pacsés mais dont l’un des membres est établi à l’étranger pour raison professionnelle
  • Les enfants mineurs scolarisés en France alors que le foyer familial est établi à l’étranger ;
  • Les couples avec enfants, vivant l’un en France, l’autre à l’étranger et séparés.

« Les étudiants en situation de passer un concours sont aussi ajoutés à la liste ainsi que les retours vers la résidence principale lorsqu’elle est établie en France », ajoute le MAE français.

Les autres restrictions restent en vigueur, dont la présentation d'un test PCR négatif de moins de 72 heures avant le départ, précise le texte, qui ajoute qu'il reste «  fortement conseillé de limiter au maximum les déplacements internationaux  ».