Un Algérien condamné en France pour violence sur son épouse et harcèlement sur son ex-compagne

C’est un procès inédit pour lequel un Algérien a été appelé à la barre le 18 octobre, par un tribunal en France. Multirécidiviste, ce ressortissant algérien de 36 ans a été jugé pour violences sur son actuelle épouse et harcèlement sur son ancienne campagne.

Présenté au tribunal correctionnel de Niort, le lundi 18 octobre 2021, Mourad Chaoui, un Algérien âgé de 36 ans qui réside en France, devait répondre aux accusations portées contre lui par son actuelle épouse enceinte de lui et son ancienne campagne avec laquelle il a un garçon de 5 ans.

Face aux juges, le jeune algérien devait répondre de « violences » envers son actuelle épouse et de « non-respect d’obligation ou d’interdiction imposée par le juge aux affaires familiales dans une ordonnance de protection d’une victime de violences familiales ou de menace de mariage forcé » à l’encontre de son ancienne campagne, rapporte ce mardi 19 octobre le quotidien français La Nouvelle République.

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Appréhendé le 13 octobre, le mis en cause, jugé ce 18 octobre en comparution immédiate, a réfuté les accusations portées contre lui par son actuelle épouse et son ex-compagne. Toutefois c’est la voix de son ex-compagne qui a fini par convaincre le tribunal.

« Après leur séparation, ma cliente a vécu un cauchemar », selon Me Laura Roose, son avocate citée par le quotidien français. « Il va la traquer, la pourchasser… Elle n’est pas du tout en sécurité, elle a dû déménager », ajoute-t-elle à la barre.

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En la croisant à quatre reprises lors du mois de juin 2021 à Niort, le mis en cause a insulté, voire menacé, son ancienne compagne tout en poursuivant sa relation avec son actuelle épouse, précise la même source. L’ex-compagne de l’Algérien se plaignait d’avoir été violentée lors de leur première vie commune, en 2016, notamment avec une matraque ou un pistolet à impulsions électriques, ajoute la même source.

Malgré ses dénégations des faits devant le juge, le jeune algérien, déjà condamné à huit reprises pour des faits similaires, s’est vu infliger par le tribunal correctionnel de Niort sa neuvième condamnation ; l’Algérien va directement derrière les barreaux pour un an.

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