Coup de théâtre dans la maison de la JS Kabylie. Le président Yazid Iarichène, contre toute attente, a annoncé ce mardi 14 juin sa démission de la tête du club. Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, ce dernier avance « des problèmes récurrents » pour expliquer sa décision. 

Le président de la JSK a pourtant animé un point de presse, lundi 13 juin, où il est revenu sur la saison qui vient de s'écouler et a donné les grandes lignes pour le prochain exercice. Yazid Iarichène n'a à aucun moment évoqué son départ. C'est dire que cette décision a surpris plus d'un. Que s'est-il donc passé entre temps ?

Rien n'a filtré sur le sujet. En tous cas, le boss kabyle, qui n'est pas à sa première démission depuis qu'il a pris la destinée du club le mois septembre 2021, explique sa démission par des faits enregistrés tout au long de l'exercice. Un exercice que la JSK a terminé pourtant à la deuxième place, synonyme d'une qualification pour la prochaine édition de la Ligue des champions.

Yazid Iarichène explique sa décision

« C’est avec un immense regret que je me vois contraint de démissionner de la présidence de la JS Kabylie à compter de ce jour, en raison des problèmes récurrents et une situation de blocage instrumentalisée par certains cercles ennemis de la JS Kabylie », a écrit Yazid Iarichène dans son communiqué. Et d'ajouter : « j'ai pris la décision de me retirer des affaires de la JSK, par dégoût des actes abjects des ennemis du club et l’absence de tout soutien et d’encouragement ».

« Tout au long de la saison 2021/2022, explique-t-il, nous avons œuvré à remettre le club sur le bon chemin de la performance sportive, et le retour à la champions League africaine. Malheureusement, les ennemis de la JSK, connus par tout le monde, guettent le moindre faux pas, pour déverser leur venin. Il devient donc difficile, voire même impossible, de faire évoluer les choses dans ce climat délétère ».

Yazid Iarichène pointe du doigt l'ancienne direction

Affirmant qu'au « moment où nos partenaires aident le club à améliorer sa trésorerie pour faire face à ses engagements, il est aujourd'hui regrettable que ces moyens soient appelés à régler d’anciennes dettes d’une gestion catastrophique ». Yazid Iarichène ira-t-il jusqu'au bout de sa décision ou va-t-il revenir à de meilleurs sentiments comme ce fut le cas la dernière fois ? C'est la question que se posent les fans de la JSK et les observateurs de la balle algériens.