L'Agence nationale de l'amélioration et du développement du logement (AADL) a annoncé une prolongation du délai de dépôt des recours pour le programme de logement AADL 3. Cette décision concerne les souscripteurs dont les dossiers ont fait l'objet d'un rejet lors de la phase initiale de traitement. La mesure vise à permettre aux personnes concernées de compléter leurs dossiers de recours.
Un communiqué de l'AADL daté du mardi 19 août précise que le délai de dépôt des recours est prolongé jusqu'au 6 septembre 2025. Cette extension concerne exclusivement le téléchargement des recours via la plateforme électronique officielle www.aadl.dz. L'opération s'effectue dans le cadre de l'application de l’arrêté ministériel du 26 décembre 2024 définissant les conditions de traitement des demandes d'accession à la propriété dans le cadre de la vente avec location.
Les données fournies par l'AADL indiquent que 1.170.000 souscripteurs ont consulté les résultats de l'étude de leur dossier avant le 29 juillet 2025. Ce chiffre représente une partie des 1.440.000 demandes enregistrées durant la période de souscription initiale qui s'est déroulée du 5 au 18 juillet 2024. L'agence a mis en service un numéro vert, le 3040, pour répondre aux demandes d'information des usagers.
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AADL 3 : procédure de dépôt des recours
Les souscripteurs ayant reçu une notification de rejet peuvent déposer un recours administratif via l'espace dédié sur la plateforme numérique. La procédure nécessite le téléchargement de l'ensemble des pièces justificatives requises pour l'instruction du dossier. L'AADL précise que l'instruction des recours interviendra après la date limite du 6 septembre 2025. Les dossiers incomplets ou nécessitant un complément documentaire font l'objet d'une attention particulière dans ce processus.
Le programme AADL 3 fonctionne sur le principe de la vente avec location et nécessite un apport initial de 38% du prix du logement, réparti en cinq échéances. Les conditions d'éligibilité comprennent un revenu mensuel compris entre 24.000 et 72.000 dinars algériens et l'absence de tout autre bien immobilier en propriété.
