Le 4 janvier 2026, la Banque d'Algérie a annoncé un changement important concernant le financement des comptes bancaires commerciaux. Cette nouvelle mesure remplace une décision précédente prise en décembre 2025, qui avait interdit l’utilisation de l’argent liquide pour ce type de financement.
Désormais, les entreprises peuvent à nouveau utiliser l’argent comptant ou d’autres moyens de paiement écrits pour alimenter leurs comptes bancaires, sous certaines conditions.
De nouvelles règles pour les comptes commerciaux
Avec cette nouvelle mesure, les entreprises peuvent financer leurs comptes bancaires commerciaux en espèces, mais seulement si les transactions respectent certains critères. En effet, les opérations doivent être conformes au profil du client et aux informations dont dispose la banque. De plus, le financement est basé sur le volume des transactions quotidiennes ou hebdomadaires réalisées par l’entreprise.
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Cela signifie que la Banque d'Algérie cherche à offrir plus de flexibilité aux entreprises, tout en gardant un contrôle strict sur la provenance des fonds et en respectant les obligations de transparence. Ce retour à l’utilisation de l’argent liquide répond en partie aux besoins des secteurs qui privilégient encore les paiements en espèces pour leurs activités.
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L'alimentation des comptes commerciaux par les moyens de paiement scripturaux ou par versement d'espèces autorisée🔗 https://t.co/j0mrv5uFh3 pic.twitter.com/7e4G8whTkG
— Algérie Presse Service وكالة الأنباء الجزائرية (@Algerie_aps) January 5, 2026
Quelles sont les conditions à respecter ?
Selon la nouvelle note, les financements en espèces doivent toujours correspondre aux informations client détenues par les banques. Autrement dit, chaque opération en liquide doit être vérifiée pour s’assurer qu’elle respecte les règles bancaires et qu’elle ne cache pas de pratiques frauduleuses. En outre, les banques doivent continuer à appliquer des mesures strictes de surveillance pour prévenir le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, comme c’était déjà le cas avant la mesure de décembre 2025.
Cela signifie que les entreprises doivent toujours être en mesure de prouver que l’argent utilisé pour alimenter leurs comptes provient de sources légales et transparentes. L’objectif est d’éviter que des fonds non déclarés ne circulent sur le marché, tout en offrant aux entreprises une méthode plus simple pour effectuer leurs paiements.
Quel impact pour les entreprises ?
Cette nouvelle décision permet aux entreprises de retourner à l’utilisation de l’argent liquide pour financer leurs comptes commerciaux. Cela peut être un avantage pour de nombreuses entreprises qui, par le passé, se sont appuyées sur des paiements en espèces dans leur quotidien. Toutefois, cette flexibilité est accompagnée d’une responsabilité : les entreprises devront s'assurer que chaque transaction est effectuée dans les règles, en respectant les exigences de la Banque d'Algérie.
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Les banques, de leur côté, devront continuer à surveiller attentivement ces transactions pour garantir qu’elles sont légitimes et conformes aux règles en vigueur. En résumé, même si l’argent liquide revient dans les financements bancaires commerciaux, les règles de vigilance restent essentielles pour éviter toute tentative de fraude ou d'activités illégales.
