Le ministère algérien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a réagi dans un communiqué, diffusé ce dimanche 1er mars, aux informations selon lesquelles son département ministériel a envisagé de fermer les universités algériennes à partir du 15 mars prochain, pour lutter contre la propagation du coronavirus en Algérie.

Le département ministériel de Chems Eddine Chitour a affirmé que "l'enseignement se poursuivra de façon normale au niveau de toutes les universités, centres universitaires, écoles supérieures et autres établissements sous tutelle". Il explique que les instructions données la vielle aux recteurs des différentes universités du pays, à l'effet de mettre en ligne les cours et leçons sur les sites électroniques de leurs établissements respectifs, ne veulent pas dire que les universités seront fermées à partir du 15 mars prochain.

"L'enseignement en ligne est un mécanisme qui entre dans le cadre du système de numérisation du secteur qui permet l'enseignement à distance. Ce mécanisme contribue également à la mise en œuvre des mesures préventives susmentionnées et son objectif est de faciliter la communication entre les étudiants et les professeurs pour assurer une couverture complète du contenu pédagogique", précise le communiqué du ministère.

L'université algérienne prend des mesures préventives contre le coronavirus

Pour rappel, le ministère algérien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique avait annoncé, samedi 29 février, prendre des mesures préventives pour assurer la continuité de la mission de l’université dans le cas où le coronavirus se propagerait dans le pays. « La situation que traverse le monde suite à une probable pandémie nous amène à introduire une initiative pédagogique qui intègre des mesures de précaution en vue d’assurer la continuité de l’enseignement », a-t-il indiqué dans une correspondance adressée aux recteurs des universités.

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Le ministère de la tutelle a appelé, d’ailleurs, « les chefs de département et les présidents des conseils scientifiques à sensibiliser et à convaincre leurs collègues enseignants et les étudiants à s’adapter à cette démarche ».