La chambre d'accusation du tribunal de Sidi M'Hamed a rejeté, mercredi 29 avril, les demandes de remise en liberté du général à la retraite Ali Ghediri et l'ex-secrétaire général du FLN Mohamed Djemaï.

En effet, le tribunal de Sidi M'Hamed, à Alger, a rejeté la demande de mise en liberté provisoire de l'ex-candidat à la présidentielle annulée de 2019, le général à la retraite Ali Ghediri. Son avocat, Khaled Bourayou, a déclaré que le magistrat en charge du dossier de son client avait demandé un complément d'informations. « Un argument destiné uniquement à maintenir Ali Ghediri en détention », dénonce-t-il.

Rappelons que le général à la retraite, arrêté le 13 juin 2019, est accusé de « transmettre à une tierce personne des informations de nature à porter atteinte à l'armée nationale et à l'économie du pays ». Ses avocats plaident son innocence et réclament sa libération.

Par ailleurs, la chambre d'accusation du tribunal de Sidi M'Hamed a également rejeté la demande de liberté conditionnelle de l'ancien secrétaire général du FLN Mohamed Djemaï. La requête, introduite par ses avocats, a été examinée en appel mercredi par la chambre d'accusation de la Cour d'Alger. Selon les mêmes sources, le président de la chambre d'accusation de la Cour d'Alger a refusé de fixer la date du procès de Mohamed Djemaï et a ordonné un complément d'enquête.

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Pour rappel, l'ancien secrétaire général du FLN, Mohamed Djemaï, est détenu, ainsi que son épouse, à la prison d'El Harrach depuis le 10 septembre 2019, pour les besoins d'une enquête sur la "destruction de documents officiels en relation avec des affaires de corruption et menaces sur journalistes".

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