Le président Abdelmadjid Tebboune a appelé ce mercredi 23 septembre, à mettre en œuvre les Conventions internationales qui concernent la récupération des fonds pillés des peuples. C’est lors de son allocution par visioconférence, à l'occasion de la 75ème session ordinaire de l'Assemblée générale (AG) de l'Organisation des Nations unies (ONU), qu’il a insisté sur l’importance du renforcement de la coopération internationale de lutte contre la corruption et le blanchiment d'argent.

Le chef de l’Etat a réaffirmé l’engagement de l’Algérie dans la lutte contre la corruption et le blanchiment d'argent. Il a appelé l’ONU à renforcer la coopération internationale « en veillant à mettre en œuvre les Conventions internationales y afférentes, notamment en ce qui concerne la récupération des fonds pillés des peuples ».

La question de la récupération des fonds détournés par les oligarques de l’ancien régime de Abdelaziz Bouteflika, est une promesse électorale de Abdelmadjid Tebboune. « Le recouvrement des fonds détournés est un devoir et un engagement que j’ai pris devant le peuple algérien », avait-t-il déjà déclaré.

En juillet dernier, le président algérien a réitéré lors d’une entrevue accordée à certains responsables de médias nationaux, son engagement de recouvrer les fonds pillés.

Le porte-parole officiel de la présidence de la République, Mohand-Oussaïd Belaïd, a promis de son côté, de restituer les sommes astronomiques détournées. Néanmoins, cela ne sera possible qu’une fois “les jugements à l’encontre des accusés rendus”.

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Mohand-Oussaïd Belaïd a declaré : « Nous attendons le prononcé des jugements définitifs à l’encontre des individus (concernés). Des mécanismes de restitution des fonds pillés pourront, alors, être déclenchés ». Mais pour le conseiller à la communication de Abdelmadjid Tebboune, la mission sera cependant compliquée. Cette opération «est soumise à des procédures internationales qui ne sont pas simples».