L’Algérie a-t-elle fait l’objet de pressions pour reconnaître l'Etat d'Israël ? Le ministre algérien de la Communication, porte-parole du gouvernement, Ammar Belhimer, a répondu, ce vendredi 25 septembre, par la négative. Le responsable assure qu’"il n'existe aucun Etat qui fait pression sur l'Algérie".

Dans une entrevue accordée au site Almayadeen et relayée par l’APS, le porte-parole du gouvernement explique que l'Algérie ne fait l'objet d’aucune pression concernant la normalisation des relations avec Israël. M. Belhimer a assuré que "les relations de l'Algérie avec les autres pays reposent sur le respect de la souveraineté de chaque Etat".

Le responsable algérien souligne que "l'Algérie, depuis son indépendance, a des principes constants dans la politique étrangère dont l'esprit même est puisé de la proclamation du 1er Novembre et jusqu'à l'heure, il n'existe aucun Etat qui fait pression sur l'Algérie". Ammar Belhimer fait savoir que "l'empressement pour la normalisation ne saurait faire l'objet de cautionnement et d'appui de notre part, tel que souligné par le président de la République à plus d'un titre".

Le porte-parole du gouvernement souligne que l'Algérie "ne fait pas partie des amateurs de la politique de volte-face", insistant sur le fait que la cause palestinienne est une cause "sacrée" pour l'Algérie. "C’est une question juste au sujet de laquelle notre position est claire, constante et franche", a-t-il déclaré.

Concernant "l'échec de la Ligue arabe à assumer ses responsabilités en cette grave conjoncture", le ministre de la Communication affirme que l'Algérie "a de tout temps exprimé ses positions en toute franchise et en toute transparence au sein de cette instance consultative".