Le ministre de la Santé, de la population et la réforme hospitalière, Abderrahmane Benbouzid, a déclaré, ce lundi 23 novembre, que l’acquisition par l'Algérie d'un vaccin contre le coronavirus se ferait sous plusieurs conditions, en plus de son homologation par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). 

Lors d'une intervention ce lundi matin au Forum de la Radio algérienne, le ministre algérien de la Santé, Abderrahmane Benbouzid, a reconnu qu’il était « difficile » de choisir le vaccin contre le coronavirus que l’Algérie devrait acquérir, étant donné que pas moins de six vaccins sont en phase trois des essais cliniques et peuvent être approuvés par l’OMS. Ainsi, le responsable du département de la santé a affirmé que les spécialistes allaient s’appuyer sur plusieurs critères, afin de choisir l’un des vaccins.

Il s'agit, d'abord, selon Abderrahmane Benbouzid, d'importer un vaccin qui sera « approuvé par l’OMS et qui aura prouvé son efficacité à garantir une immunité dans l’organisme ». Le ministre ajoute qu’il faut, aussi, prendre en considération « le prix du vaccin ». Il révèle, dans le même sillage, que les nouveaux vaccins contre la Covid-19 « sont innovants » et fonctionnent par « RN messagers qui vont donner des messages à l’organisme pour produire des anticorps ».

Par ailleurs, Abderrahmane Benbouzid a fait savoir qu’il avait tenu une rencontre avec les ambassadeurs d’Allemagne, de Russie et de Chine, pour établir des contacts avec les laboratoires qui développent ces vaccins contre le coronavirus. Durant la période qui suivra l’achat des doses nécessaires, le ministre a souligné que son département ministériel superviserait le processus de vaccination au niveau des structures hospitalières.

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