Ce samedi 19 décembre, le président de la République, Abdelamdjid Tebboune, s'est entretenu au téléphone avec son homologue français, a rapporté la presse française, citant un communiqué de l'Elysée. Les deux hommes, atteints tous les deux du coronavirus, ont échangé sur leur état de santé et sur les relations entre les deux pays, indique la même source.

Emmanuel Macron « s’est entretenu samedi au téléphone avec son homologue algérien Abelmadjid Tebboune », affirme la présidence française dans son communiqué. Selon l'Elysée, il s'agit du premier échange des deux chefs d'Etat depuis que Abdelmadjid Tebboune a été hospitalisé après avoir contracté la Covid-19.

Lors de lors échange téléphonique, les deux présidents se sont respectivement enquis de l'évolution de l'état de santé de l'un et l'autre et se sont souhaité mutuellement un prompt rétablissement, précise la même source. Cette dernière ajoute que les relations bilatérales ainsi que les problématiques régionales ont été également évoquées. Les deux hauts responsables ont convenu « de s'entretenir à nouveau rapidement sur ces sujets », selon la même source.

Un échange dans des circonstances particulières

Pour rappel, le président Abdelmadjid Tebboune a été testé positif au coronavirus au mois d'octobre dernier. Il a été transféré en Allemagne pour sa prise en charge. Depuis, la présidence donne régulièrement des nouvelles de son état de santé.

À lire aussi :  Voici le nouvel ambassadeur de l'Algérie en France

Il y a quelques jours, il a fait sa première apparition depuis sa convalescence. Il s'est adressé au peuple algérien à travers un discours qu'il a prononcé via son compte Twitter. Un message dans lequel il a tenu à rassurer qu'il rentrerait bientôt au pays et que son état évoluait bien.

De son côté, le président français est entré en confinement jeudi, après avoir été diagnostiqué positif au virus. Selon ses médecins, sa situation est stable, rapporte l'Elysée, ce samedi 19 décembre. A rappeler qu'Emmanuel Macron, qui a réitéré dernièrement son soutien à son homologue algérien, a été sévèrement critiqué en Algérie. Des hommes politiques lui ont rapproché son « ingérence dans les affaires internes du pays ».