Les prix des véhicules d'occasion ont connu une hausse considérable en l'espace de 24 heures. Une augmentation qui intervient au lendemain des déclarations du ministre algérien de l'Industrie, Ferhat Aït Ali Braham, qui a affirmé, lundi 28 décembre, que l’importation de véhicules de moins de trois ans était inapplicable en Algérie.

Les déclarations du ministre Ferhat Aït Ali Braham n'ont pas tardé à avoir leur effet sur le marché automobile, en Algérie. Les espaces de vente des véhicules étant toujours fermés à cause des mesures préventives pour endiguer la propagation du coronavirus dans le pays, c'est sur les réseaux sociaux et d'autres sites spécialisés dans la vente en ligne de voitures que cette augmentation a été constatée.

En effet, les vendeurs ont profité de l'annonce du ministre algérien pour hausser considérablement les prix de leurs véhicules. Des augmentations ayant atteint les 20 millions de DA, notamment pour les véhicules dont l'année est récente ou ayant un faible kilométrage.

Il faut dire que les prix des véhicules d’occasion étaient déjà excessivement chers bien avant l'annonce du ministre de l'Industrie, M. Aït Ali Braham. L'absence de véhicules neufs, ainsi que la suspension des importations en Algérie ont provoqué une véritable crise sur le marché automobile, où le nombre de voitures proposées à la vente est en baisse constante. Une situation qui a évidemment engendré une hausse record des prix des véhicules d'occasion en Algérie.

Une situation qui n'arrange bien évidement que les revendeurs de véhicules qui ont pris le monopole sur les marchés d'occasion, au grand dam des simples citoyens qui trouvent énormément de difficultés à acheter une voiture avec un prix raisonnable.

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