La Fédération algérienne de football avait saisi la CAF en vue d'autoriser 5000 spectateurs à assister à la rencontre Algérie - Djibouti du 2 septembre. La haute instance du football africain a finalement tranché.

En effet, la CAF a adressé une note officielle aux différentes fédérations africaines à propos des rencontres de la première journée des éliminatoires de la Coupe du Monde de la FIFA 2022. La présence du public, même restreint, n'y est pas autorisée et le non respect de cette décision entraînerait des sanctions disciplinaires pouvant aller jusqu'à la disqualification, selon la CAF.

Algérie - Djibouti officiellement sans la présence des supporters

« La CAF a adressé, le 27 août, une note officielle à la majorité des fédérations africaines de faire les matchs de la première journée des éliminatoires de la Coupe du Monde de la FIFA, Qatar 2022, à huis-clos. En cas de non-respect, elles s'exposeront à des sanctions disciplinaires de la CAF », a indiqué le journaliste béninois Ablam Gnamesso le 28 août sur son compte Twitter.

La FAF, qui espérait avoir l'aval des pouvoirs publics et de la CAF pour la présence de 5000 supporters lors du match Algérie - Djibouti, comptait appliquer un protocole sanitaire très strict. Toutefois, la réponse de la CAF met fin aux espoirs des supporters algériens, qui devront ainsi se contenter de suivre les Verts sur le petit écran.

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Tous les matchs des éliminatoires du Mondial 2022, zone Afrique, à huis clos

Ainsi donc, en application aux protocoles sanitaires Covid-19 stricts développés par la FIFA et appliqués à travers le monde, tous les matchs de la première journée des éliminatoires zone Afrique de la Coupe du Monde de la FIFA, Qatar 2022, se dérouleront à huis clos.

La CAF a déjà rejeté les demandes du Sénégal, du Madagascar ou encore de la Libye souhaitant jouer leurs matchs dans un stade avec spectateurs et a demandé aux fédérations de « bien vouloir coopérer pour se conformer pleinement à sa décision », tout en notant qu’en cas de non-respect, les fédérations s'exposeraient à des sanctions disciplinaires.