Les Algériens attendent avec impatience le retour à l'importation des véhicules. Alors que le gouvernement ne cesse d'apporter à chaque fois des modifications concernant les modalités d’exercice de l’activité des concessionnaires de véhicules neufs, la date exacte du début de cette opération n'est toujours pas fixée au grand dam des futurs acquéreurs.

En effet, plusieurs informations ont circulé ces derniers mois à propos de la date de reprise des importations des véhicules neufs, sans que cela ne se concrétise officiellement sur le terrain. À chaque fois, une nouvelle décision, pour ne pas dire entrave, vient mettre le frein à cette opération poussant le citoyen à perdre carrément l’espoir de voir son vœu d’acquérir un véhicule se concrétiser.

Le premier véhicule neuf importé attendu au premier trimestre 2022

Toutefois, il semble que les choses vont enfin bouger et dans le bon sens. En effet, à en croire une source proche du dossier, citée ce mardi 19 octobre par la chaîne de télévision Echorouk News, la date de l’arrivée du premier lot de véhicules neufs importés est fixée pour le premier semestre de l’année 2022.

« Une source au fait du dossier de l’importation des véhicules annonce que le premier véhicule neuf importé est attendu en Algérie durant le premier trimestre de l’année 2022 » indique la chaine en question. Selon la même source, 65 dossiers ont été déposés par des concessionnaires au niveau du gouvernement afin de bénéficier de l’agrément pour l’importation des véhicules neufs. Les concessionnaires en question ont déposé leurs demandes pour l’importation de véhicules de marques européennes et asiatiques, ajoute la même source sans pour autant préciser quelles marques sont concernées.

À lire aussi :  La France exporte des produits de mauvaise qualité vers l'Algérie (Rapport)

Sur les 64 dossiers déposés par les concessionnaires automobiles, la commission gouvernementale en charge de la délivrance des agréments a rejeté 12 demandes, indique la même source, en raison de non-conformité avec le cahier de charge. Quatre concessionnaires ont déposé un recours auprès du ministère de l’Industrie, ajoute la même source.