La quatrième vague du Covid-19 s'est installée en Algérie selon les spécialistes. Ces derniers affirment que le pays est en proie à cette nouvelle vague et alertent les citoyens pour prendre leurs précautions et respecter le protocole sanitaire. Le Pr Kamel Sanhadji, de l'agence nationale de la sécurité sanitaire, prévient que le pic de cette quatrième vague sera atteint dans quatre semaines.

Intervenant sur les ondes de la radio nationale chaîne 1, ce dimanche 21 novembre, le Pr Kamel Sanhadji a appelé les Algériens à se diriger en grands nombres vers les centres de vaccination. Il affirme que le vaccin n'est performant qu’après une durée qui varie entre un mois et un mois et demi de son administration. Le Pr Kamel Sanhadji indique que la vaccination permet de faire face à cette pandémie dès le mois de décembre, période à laquelle la pandémie atteindra son pic.

La vaccination est le seul moyen d'acquérir l'immunité collective, indique le Pr Sanhadji

Le professeur précise que seule la vaccination pourra faire acquérir aux Algériens l'immunité collective qui peut limiter la contagion du virus. Il révèle que le nombre de contaminés prend de l'ampleur et qu'il faut s'attendre à une vague virulente. En sachant que l’Algérie vit toujours des situations pareilles après les vagues du Covid-19 qui touchent l’Europe. Le Pr Kamel Sanhadji a également exprimé son regret que les Algériens ne se soient pas vaccinés en grand nombre. Il a affirmé que cette situation peut être dramatique dans le cas ou cette quatrième vague prend de grandes proportions.

À lire aussi :  « L’Algérie sous Vichy » : Le documentaire d'ARTE qui recadre Zemmour

Il faut rappeler que le directeur général de l’Institut Pasteur d’Alger (IPA) et membre du comité scientifique chargé du suivi et de l’évolution de l’épidémie de Covid-19, le professeur Fawzi Derrar, a affirmé, le 14 novembre dernier, que l’Algérie est officiellement entrée dans la quatrième vague de la pandémie de coronavirus. Fawzi Derrar n’a d’ailleurs pas écarté « l’arrive d’une cinquième vague » en raison « de la baisse enregistrée dans la campagne de vaccination en Algérie ».