Après un temps d'hésitations et de tractations, la Fédération algérienne de football et le sélectionneur algérien Djamel Belmadi sont parvenus à la signature d'un nouveau contrat. Ce renouvellement aurait été soutenu par le premier responsable de la FAF, Djahid Zefizef, qui, depuis son élection à la tête de la fédération, s'est montré un fervent défenseur de Belmadi.

C'était plus ou moins attendu, puisqu'aucun nom sur la scène footballistique algérienne n'est à même de rivaliser avec l'actuel sélectionneur. Il aurait juste fallu parvenir à convaincre la « vedette », dont la déception de la disqualification du Mondial 2022 est toujours vive, à signer. C'est du moins ce qu'il a révélé durant la conférence de presse qu'il a animée à la suite du match amical contre la Guinée[1]Djamel Belmadi tranche sur son avenir en équipe d'Algérie. C'est donc fait et le contrat de Belmadi est prolongé jusqu'en 2026.

Pour le moment, Belmadi a pour objectif de faire progresser son équipe en Afrique, « où les adversaires se montrent de plus en plus redoutables », reconnaît-il. Il estime qu'il a une « responsabilité morale pour son pays ». Cela constitue toute sa motivation à vouloir rester aux commandes techniques des fennecs dont il a fait partie depuis 2018. Tout en refusant de parler de la Coupe du Monde 2026, il a assuré qu'il fera tout son possible pour qualifier son équipe à la prochaine Coupe d'Afrique des Nations.

Si, pour le moment, rien n'a filtré sur les détails de ce contrat, il va de soi que le salaire de Belmadi, jugé mirobolant, ne sera pas revu à la baisse. D'ailleurs, le patron de FAF l'a clairement déclaré : « nous ne manquerons pas de fournir toutes les conditions propices pour la réussite de la sélection algérienne », avait-il assuré, il y a à peine deux mois. Rappelons qu'avec un salaire mensuel de 230'000 euros, Djamel Belmadi est le sélectionneur le mieux payé sur le continent africain. Et c'est un sujet sur lequel il n'aime pas s'étaler.