« J'étais danseur acrobate, j'ai fait des arts martiaux, après j'ai commencé à faire de la batterie dans un groupe et j'ai commencé à chanter, rapper, etc. », c'est ainsi que la star algérienne Soolking est revenu sur ses débuts dans un entretien accordé au média Melty. Une interview à cœur ouvert où il a fait des révélations sur sa carrière, et surtout son parcours.

Le chanteur algérien a donc révélé qu'au début il était inspiré par son père qui faisait beaucoup de musique, notamment la batterie. Il a indiqué qu'il aimait la danse et a fait du théâtre étant petit. Soolking avoue que c'est grâce aux comédies musicales dans lesquelles il a joué qu'il a pu rencontrer des chanteurs et qu'il s'est mis lui-même à chanter.

« En Algérie, je chantais, mais je ne me prenais pas au sérieux. Quand je suis arrivé en France, les gens m’ont dit que ce que je faisais était bien. C’est là que j’ai commencé à me prendre un peu au sérieux en tant que chanteur », affirme Soolking en parlant de ses débuts dans le domaine.

Sur sa lancée, il explique que « la musique n’a pas de codes ni de lois. Ça vient comme ça. Il faut travailler ». Loin de se considérer au sommet, la star mondiale a montré sa facette faite de modestie en affirmant : « jusqu'à aujourd'hui moi je me considère comme même comme quelqu'un qui doit encore prouver [...] en faisant des tubes. Je pense qu'il faudrait encore bosser ».

Soolking rêve de duos avec des artistes confirmés

Pour l'avenir, Soolking rêve de faire des duos avec des artistes qui sont confirmés. Il explique : « je travaille beaucoup au feeling. Ce qui fait 90 % des productions, ce sont les accords. Il faut trouver le bon mélange d’accords et les bons instruments. Après je passe à la mélodie vocale et à l’écriture des textes ». Concernant son tube « suavemente », qui a eu un grand succès, il a révélé qu'il l'a écrit en dix minutes. Avec les arrangements, ce tube a pris à l'artiste et son équipe maximum 45 minutes, ajoute Soolking.

L'artiste de renommée mondiale conclut en s'adressant à ceux qui rêvent de percer. « Il faut toujours croire à ce que l’on fait et montrer aux gens que l’on croit à ce que l’ont fait, pour qu’eux-mêmes y croient. J’espère que vous avez compris. Vous avez six heures (pour plancher sur la question) », conclut le chanteur.