L'Algérie s'apprête à relancer trois grandes unités industrielles qui avaient été confisquées à des opérateurs condamnés dans des affaires de corruption. Ces usines, récupérées par l'État après des décisions de justice, font partie d'un plan de relance industrielle visant à dynamiser l'économie locale et à créer de nouveaux emplois, y compris dans le grand sud du pays.
Lors d'une visite de travail de deux jours dans la wilaya d'Adrar, le ministre de l'Industrie, Sifi Ghrieb, a inspecté ces infrastructures industrielles avant de clore son déplacement par une réunion avec le wali de la région. Selon un communiqué publié sur la page Facebook du ministère, au terme de cette rencontre, plusieurs mesures ont été convenues afin d'accélérer la réhabilitation de ces usines et leur remise en service dans les délais fixés par les autorités.
Les unités concernées sont :
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- Le complexe cimentier de Timokten
- L'usine de fabrication de briques à Fenoughil
- La minoterie située dans la commune d'Adrar
L'Algérie vise la sécurité alimentaire et la réduction des importations
Ces infrastructures, qui avaient été abandonnées après la condamnation de leurs anciens propriétaires ayant trompé dans des affaires de corruption du temps de Bouteflika, constituent un enjeu économique majeur pour la région. Le gouvernement met tout en œuvre pour les remettre en production, dans le cadre de la stratégie nationale de réindustrialisation, visant principalement la sécurité alimentaire de l'Algérie.
La relance de ces usines dans le sud de l'Algérie devrait permettre de renforcer la production locale, de réduire la dépendance aux importations et de stimuler l'emploi, notamment dans le sud du pays. Le ministre a insisté sur la nécessité de respecter les délais fixés par les hautes autorités afin de garantir un impact rapide et efficace sur l'économie régionale.
Après cette série d'inspections et de concertations, le ministre Sifi Ghrieb a quitté la wilaya d'Adrar pour regagner Alger, accompagné de sa délégation. La remise en service imminente de ces usines marque une étape cruciale dans la politique de récupération et de valorisation des actifs confisqués par l'État.
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