Le projet SoutH2 Corridor continue de susciter l’intérêt d’entreprises allemandes qui souhaitent participer au développement d’une future chaîne d’approvisionnement en hydrogène vert reliant l’Afrique du Nord à l’Europe. L’Algérie figure parmi les pays concernés par cette initiative destinée à transporter de l’hydrogène vert vers le marché européen.
Le corridor SoutH2 prévoit de relier les zones de production d’hydrogène renouvelable en Afrique du Nord aux grands centres industriels européens grâce à un réseau d’infrastructures adapté. Le projet associe plusieurs pays européens, dont l’Italie, l’Autriche et l’Allemagne, avec l’objectif de créer une route énergétique capable d’acheminer de grandes quantités d’hydrogène bas carbone.
Dans ce cadre, l’hydrogène vert en Algérie représente une piste de coopération entre Alger et plusieurs acteurs industriels européens. Le pays dispose d’un potentiel important grâce à son ensoleillement élevé, ses vastes espaces disponibles et son expérience dans le secteur énergétique.
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Des industriels allemands intéressés par les capacités de production algériennes
Des entreprises allemandes ont exprimé leur intérêt pour le développement de projets liés à l’hydrogène vert en Algérie. Ces acteurs qui ont fait le déplacement en Algérie lundi 21 septembre 2026, cherchent notamment à participer à la production, aux équipements industriels et aux solutions nécessaires au transport de cette énergie vers l’Europe.
L’Allemagne prévoit d’importer une partie importante de ses besoins futurs en hydrogène vert, car sa demande industrielle devrait dépasser ses capacités nationales de production. Berlin mise donc sur des partenariats internationaux avec des pays disposant de ressources renouvelables importantes.
L’Algérie, déjà connectée à l’Europe par plusieurs infrastructures gazières, souhaite utiliser cette position pour développer de nouvelles filières énergétiques. Le gouvernement algérien a adopté une stratégie nationale pour l’hydrogène visant à attirer des investissements et à préparer une production destinée au marché local et à l’exportation.
Le projet SoutH2 Corridor pourrait s’appuyer sur certaines infrastructures existantes, notamment les réseaux de transport d’énergie reliant l’Algérie à l’Europe. Les modalités techniques, les volumes transportés et le calendrier précis de réalisation restent encore à définir.
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Une coopération énergétique qui se prépare entre l’Algérie et l’Europe
Le développement de l’hydrogène vert en Algérie s’inscrit dans une évolution plus large du secteur énergétique mondial. Les pays européens cherchent à diversifier leurs sources d’approvisionnement tout en réduisant les émissions liées aux activités industrielles.
Pour l’Algérie, cette filière constitue une opportunité de renforcer ses échanges énergétiques avec l’Europe et de développer de nouvelles activités industrielles autour des énergies renouvelables. Les projets à venir devront répondre à plusieurs défis, notamment le financement, les infrastructures de transport et la compétitivité des coûts de production.
Les discussions entre entreprises allemandes et partenaires algériens montrent l’intérêt croissant porté aux capacités nord-africaines dans le domaine de l’hydrogène renouvelable. Le SoutH2 Corridor fait partie des projets européens destinés à structurer un futur réseau international de transport d’hydrogène.
