Le service administratif d'un hôpital en Algérie a délivré un certificat de constat de décès aux enfants d’une septuagénaire déclarée morte alors qu'elle était vivante. Cela s'est passé dans la wilaya de Ouargla, dans le centre-est de l’Algérie, indique le journal arabophone Ennahar.

Selon la même source, dès la réception du certificat de décès délivré par le service administratif de l’hôpital de Ouargla, les enfants de la septuagénaire se sont déplacés à la morgue, afin de récupérer la dépouille de leur "défunte" mère. La famille s’est préparée au pire. En plus de la bourde administrative, les services hospitaliers ont mentionné que la senior a succombé au coronavirus.

Ainsi, les membres de la famille de la septuagénaire se sont préparés à la réception de la dépouille en prenant toutes les précautions sanitaires possibles. Mais une fois sur place, ils ont constaté que le corps de leur mère ne se trouvait pas à la morgue de l'hôpital, comme indiqué.

Déclarée morte alors qu'elle était vivante

Soulagés, ils se sont alors lancés à la recherche de leur mère qu'ils finiront par retrouver saine et sauve au service pédiatrie. Confronté à cette erreur scandaleuse, le service administratif de l’hôpital de Ouargla évoque "une confusion de noms".

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A signaler que ce n'est pas la première fois que le secteur de la santé est ébranlé par des affaires de manquements à l'éthique. Au début de ce mois, un malade hospitalisé à l’hôpital Didouche-Mourad de Constantine a eu le malheur de découvrir, à son réveil, la jambe qu’on venait de lui amputer à côté de lui. Une enquête avait été lancée pour situer les responsabilités.

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