Le chef de l'Etat, Abdelmadjid Tebboune, serait bientôt de retour en Algérie. C'est ce qu'a déclaré, ce mardi 17 novembre, le président de l'Assemblée populaire nationale (APN), Slimane Chenine, dans une intervention devant les députés. 

"Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, rentrera bientôt au pays et en bonne santé", a fait savoir le président de l'APN dans son allocution prononcée lors de la séance plénière du Parlement, consacrée au vote du projet de Loi de finances 2021. Abdelmadjid Tebboune se trouve, pour rappel, en Allemagne, où il suit son traitement après avoir été testé positif au coronavirus.

La dernière fois que la présidence a communiqué au sujet de son état de santé c'était dimanche15 novembre. Dans son communiqué, le Palais d'El Mouradia avait affirmé que le chef de l'Etat avait complété son traitement et subissait des examens complémentaires. “L’équipe médicale qui l’accompagne confirme que le président a complété le protocole de traitement recommandé, et subit actuellement des examens médicaux au-delà du protocole”, avait fait savoir la présidence.

Depuis, aucune autre nouvelle sur l'évolution de l'état de santé du président. Il y a quelques jours, une source médiatique avait annoncé que le retour de Tebboune au pays était imminent, mais concrètement, le statu quo demeure entier.

Une absence qui dure

Il y a lieu de souligner que Abdelmadjid Tebboune avait quitté l’Algérie pour l’Allemagne le 28 octobre dernier, pour y recevoir des soins suite à sa contamination au coronavirus. La présidence de la République a communiqué plus d'une fois sur l’état de santé du chef de l’Etat, mais seulement pour dire qu'il s'améliorait.

Cette absence prolongée a alimenté toute sorte de rumeurs et autres scénarios abracadabrants sur la gravité de l’état de santé de Abdelmadjid Tebboune. Mais aussi sur les raisons réelles ou supposées de son départ vers l’Allemagne. La confiance n’étant pas très présente parmi la population algérienne à l’égard de ses dirigeants, il n’est pas toujours difficile de lui faire croire certaines hypothèses, surtout les plus folles.