Le Tribunal criminel de Neuchâtel en Suisse a jugé, vendredi 11 décembre, un ressortissant algérien pour viol et violences sur ses deux ex-compagnes. Le concerné nie tous les faits et se dit victime d’un complot mené par les deux femmes.

Selon le quotidien suisse ARC Info qui rapporte l’information, l’Algérien accusé d’une multitude d’infractions, dont des viols sur deux ex-compagnes, nie tous les faits qui lui sont reprochés. La procureure requiert quatre ans de prison ferme et l’expulsion du territoire suisse.

En fait, le mis en cause affirme qu’il est victime d’un complot mené par les deux plaignantes. Ces dernières l’accusent de les avoir violentées et même violées à multiples reprises. Les faits sont accablants. Au vu de certaines déclarations tenues par les plaignantes lors de l’audience, le prévenu risque une lourde condamnation. Le verdict sera rendu le mois prochain.

Ce n'est pas le premier Algérien à avoir des problèmes judiciaires dans des pays européens. En octobre dernier, la Cour criminelle de Nantes à l'ouest de la France a condamné un jeune Algérien à dix ans de réclusion criminelle. Le mis en cause a été jugé pour viol et agression sexuelle sur deux femmes en 2017.

En Belgique, le tribunal de Charleroi a traité le 25 septembre dernier, une affaire des plus sordides, impliquant un ressortissant algérien âgé de 80 ans. L’octogénaire a en effet été jugé pour viol et attentat à la pudeur sur la fiancée de son petit-fils.

Le ressortissant algérien, âgé de 80 ans, est accusé par la fiancée de son petit-fils de l’avoir violée. Mais devant le juge, le ressortissant algérien reconnaît avoir touché les parties intimes et les seins de la plaignante. Mais « c’est elle qui me tournait autour», soutenait-il.