Des communes en Kabylie n’ont pas présenté de listes électorales en prévision des élections locales du 27 novembre prochain en Algérie. C’est le cas des municipalités de e Feraoune, Akbou, Toudja et M’Cisna dans la wilaya de Bejaïa, qui risquent ainsi de se retrouver sans Assemblées populaires et sans maires après ce scrutin.

Jeudi 7 octobre, à minuit, a été le dernier délai accordé aux partis politiques et aux candidats indépendants afin de déposer leurs dossiers de candidature et prendre part aux élections locales du 27 novembre prochain. Il s’est avéré, au lendemain de ce jour J, que certaines communes n’ont pas présenté de listes.

Élections locales : Situation inédite en Kabyle

En effet, dans la wilaya de Béjaïa, en Kabylie, 4 communes se retrouvent sans aucune liste pour les élections locales. Il s’agit de celles de Feraoune, Akbou, Toudja et M’Cisna. L’information a été annoncée vendredi par le coordinateur de la wilaya de Béjaïa pour l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), Achour Hechmaoui, dans une déclaration à la radio Soummam. La même source a indiqué par ailleurs que 109 listes ont été déposées pour les élections des APC au niveau de la wilaya et 6 listes concernant l’APW.

Plusieurs communes de Tizi-Ouzou ne présentent pas de listes

Par ailleurs, on apprend de source sûre que l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) n’a enregistré aucune liste électorale au niveau de 4 communes dans la wilaya de Tizi-Ouzou. Il s’agit, selon les mêmes sources, des municipalités de Tadmait, Ath-Mahmoud, Ath-Boumahdi et Ain-El-Hammam. L’ANIE a reçu, indique-t-on, 134 listes, dont 38 FFS, 2 RND, 2 MSP, 1 PT, 1 Front El-Moustakbal, 1 FLN et 89 listes d’indépendants.

Quelle sera la réponse du gouvernement à cette situation inédite ?

Que fera le gouvernement pour faire face à cette situation inédite ? C’est la question que se pose l’opinion publique dans la région. Il faut dire que c’est la première fois que des élections locales se retrouvent sans candidats. Va-t-on désigner des administrateurs pour diriger ces communes après le 27 novembre ? En tous cas, du côté des communes concernées, la population locale commence à s’inquiéter sur le devenir de leurs municipalités, qui risquent de se retrouver sans maires et sans assemblées.