Un prêtre et une religieuse agressés au couteau dans une église, échauffourées à Mulhouse : Ces faits-divers tus dans le contexte électoral

En cette période électorale, plusieurs événements ont été peu médiatisés en France pour ne pas influencer le vote. Des émeutes urbaines entre des jeunes et la police, enregistrées à Mulhouse depuis 2 jours, et, ce dimanche 24 avril, jour du vote, une agression sur une religieuse et un prêtre à Nice. Ces événements auraient-ils pu installer un climat de peur qui pouvait influencer le choix des électeurs français ?

En effet, comme à chaque élection, des événements pareils sont le carburant pour les tenants du tout sécuritaire pour stigmatiser une partie de la population française. Mais d'un autre côté, les médias qui appellent à « faire barrage » taisent ces faits divers pour éviter d'influencer leurs lecteurs.

Ce dimanche, une religieuse et un prêtre ont été blessés à l'arme blanche. Les faits se sont produits dans l'église Saint-Pierre-d'Arène, située rue de la Buffa, au Sud de la ville de Nice. Après cette agression, le principal suspect a pu être interpellé par les forces de l’ordre. Il s'agit d'un individu qui a pénétré dans l'église vers 10 heures. Il s'est dirigé vers le prêtre et lui a asséné plusieurs coups de couteau pour ensuite s'en prendre à la religieuse, qui a été légèrement blessée.

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Selon les informations publiées par la presse française, cette agression « n'est pas un acte terroriste ». L'individu interpellé aurait crié « il faut tuer Macron » en pénétrant dans l'église, juste avant son passage à l'acte. Des sources policières ont affirmé que l'agresseur est « manifestement bipolaire ». Il a également « spontanément déclaré aux effectifs de police qu'il était de confession juive et qu'en ce jour d'élection, il voulait tuer Macron et qu'il s'était finalement rabattu sur une église », selon toujours des sources policières.

Le ministre de l’intérieur a réagit à cette agression dans une publication sur son compte Twitter. Gérald Darmanin a affirmé que le pronostic vital des deux victimes n'était pas engagé. Il a également exprimé sa « solidarité avec les paroissiens ». Le ministre a tenu à féliciter les « forces de l'ordre qui ont interpellé rapidement l'auteur ».

Par ailleurs, dans ce même contexte électoral, la petite ville de Mulhouse a connu sa deuxième soirée de violence du samedi 23 au dimanche 24 avril. Des échauffourées ont eu lieu entre une quarantaine de jeunes et la police de la ville après un refus de contrôle d’identité, selon des sources  policières. En effet, les policiers ont affirmé qu'un homme a été interpellé et placé en garde à vue et qu'une policière a été légèrement blessée à une jambe par un jet de pavé.

Après l'interpellation de l'homme, une quarantaine de jeunes « encagoulés » et armés de « bâtons » ont ensuite allumé des feux de poubelles et de conteneurs, monté « des barricades avec des palettes » et jeté « des projectiles divers » sur les forces de l’ordre. Ces émeutes ont eu lieu à la veille du deuxième tour des élections présidentielles, qui voient s'affronter Marine Le Pen et Emmanuel Macron, ce dernier largement soutenu par les médias d'information français, qui ne cachent pas leur volonté à faire barrage à l'« extrême droite » et « à la haine ».

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