Youcef Belaïli est au cœur d’une grande polémique. Des révélations à son sujet, faisant état d’un comportement loin d’être exemplaire, sont relayées par la presse des deux côtés de la Méditerranée. Escapades nocturnes extrasportives, maison saccagée, cousin envoyé à sa place à un test médical… Belaïli ne se comporterait plus comme devrait le faire un footballeur.

Alors que l’avenir de Youcef Belaïli au Stade brestois 29 semble définitivement compromis, le meneur de jeu aurait multiplié les fautes graves depuis son arrivée dans le club. À en croire presse et observateurs, le divorce entre le milieu de terrain algérien et le club finistérien est consommé. En effet, Belaïli vit de plus en plus mal sa situation à Brest, où il n’apparaît plus comme un titulaire indiscutable. Et son comportement révélé au grand public en est, si besoin est, la preuve irréfutable.

Selon Le Télégramme, premier média à avoir révélé les déboires de Belaïli[1]Stade Brestois. « Un véritable carnage » : en cinq mois de location, Youcef Belaïli a laissé pour 50 000 euros de travaux, Le Télégramme, la maison de l'international algérien à Brest aurait été retrouvée dans un état catastrophique nécessitant environ 50'000 euros de remise en état. L'une des personnes se chargeant du dossier, qui a pu constater les dégâts dans l'habitation, a déclaré : « tous les matelas ont dû être changés, la cuisine à refaire. Comme la maison était chauffée à 28 degrés en permanence, les sols ont gondolé sous l'effet de l'humidité. Sans parler des mégots dans la baignoire, des portes de placards arrachées, des casseroles brûlantes posées à même le plan de travail… un véritable carnage ».

Rumeurs sur Belaïli et le soutien de Djamel Belmadi

Le Télégramme évoque également des « dérapages nocturnes extrasportifs ». Dernier exemple en date : le déplacement du SB29 au PSG, avec un Belaïli qui n'est pas revenu avec le groupe pour le retour, mais est resté dans la capitale. Et à en croire le podcast Brest on Air, Youcef Belaïli aurait commis plusieurs autres impairs, parmi lesquels rester à Paris le week-end du 10 au 11 septembre contre l’avis de son coach. Surtout, l’international algérien n’aurait pas hésité, au début de l’été, à envoyer son cousin à des tests médicaux alors que le club s’apprêtait à partir pour son traditionnel stade d’avant-saison à Dinard.

Interrogé à ce sujet, le sélectionneur des Fennecs Djamel Belmadi a envoyé un message fort à son ailier. « J’espère que l’information sur Belaïli est fausse. Belaili doit retourner dans son club, il doit travailler et patienter. C’est ça le professionnalisme », a lancé le technicien en conférence de presse mardi après la victoire face au Nigeria. « À la fin du match, j’ai dit à mes joueurs de retourner dans leurs clubs et de travailler dur. Il faut faire ces efforts », a ajouté le sélectionneur de l'équipe nationale algérienne.