Abdelmadjid Tebboune reçoit le Chef de la délégation de l'UE en Algérie

Abdelmadjid Tebboune - Thomas Eckert - Algérie - Union européenne - UE

Le chef de l'État algérien, Abdelmadjid Tebboune, a reçu ce mardi 9 janvier le chef de la délégation de l'Union européenne en Algérie. C'est un communiqué laconique de la présidence de la République qui a annoncé la nouvelle de l'audience accordée par Tebboune à Thomas Eckert au Palais d'El Mouradia.

Rien n'a filtré sur la teneur de cette rencontre, la présidence de la République s'étant contentée de deux petites phrases pour annoncer la visite rendue par le Chef de la délégation de l'UE en Algérie au Chef de l'Etat algérien, Abdelmadjid Tebboune. Le communiqué s'est limité à l'annonce de cette nouvelle et au signalement de la présence, à cette rencontre, du directeur de cabinet à la présidence de la République, Boualem Boualem.

Les Algériens se contenteront de ces mots de la présidence et des spéculations que vont en faire les observateurs et autres spécialistes dans les relations entre les deux parties, particulièrement ceux qui ont suivi les péripéties de l'Accord d'association Algérie-UE et la requête algérienne, maintes fois renouvelée, visant une renégociation de cette accord qui a grandement contribué à la mise à mal de l'économie algérienne.

Abdelmadjid Tebboune devrait évoquer l'Accord d'association Algérie-UE

En fait, il est probable que cette rencontre entre Abdelmadjid Tebboune et Thomas Eckert fasse de cette problématique de l'Accord d'association une question centrale de la discussion entre le Chef de l'Etat algérien et le Chef de la délégation de l'UE en Algérie.

Surtout que depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine, les Européens sont revenus à de meilleurs sentiments à l'égard de la réclamation algérienne autour de la renégociation de l'Accord d'association entre l'Algérie et l'UE, les Algériens étant allés jusqu'à accuser l'UE de ne pas avoir « voulu tenir compte de la volonté algérienne de remettre à niveau son industrie au sortir de la décennie noire », comme l'a affirmé en octobre 2022, l'ex-chef de la diplomatie algérienne, Ramtane Lamamra.

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