Marion Maréchal ne veut pas que le Ramadan devienne une fête française

Marion Maréchal - Ramadan - France - Reconquête

Marion Maréchal, la petite fille de Jean-Marie Le Pen, rejette l'idée que le Ramadan devienne une célébration ancrée dans la culture française, à l'instar de Noël ou de Pâques. Lors de son intervention dans l'émission "Touche pas à mon poste !", elle a exprimé son désaccord face à la promotion de cette tradition religieuse dans l'espace public.

Dans une société où le Ramadan est devenu une pratique répandue, Marion Maréchal exprime des réserves quant à son omniprésence en France. Lors de son passage dans l'émission, elle a déploré que cette fête islamique serve de "baromètre" à l'islamisation de la société française. Elle a souligné l'ampleur de cet événement religieux, critiquant notamment la diffusion d'émissions télévisées spéciales et la publicité commerciale qui l'accompagne.

Marion Maréchal, candidate du parti d'Eric Zemmour aux élections européennes, a exposé son point de vue sur la nécessité de limiter l'exposition publique du mois de jeûne. Elle a évoqué les conséquences de cette présence, pointant du doigt les tensions engendrées, notamment dans certains quartiers et écoles, où une "pression de cette charia alimentaire" s'exerce, entraînant parfois des agressions envers ceux qui ne respectent pas les restrictions du Ramadan.

"Pas de Ramadan dans l'espace public"

« Souvenez-vous il y a quelques années. Ce jeune homme de 13 ans lynché pour avoir mangé une sucette en plein Ramadan. Souvenez-vous de cet homme de 45 ans qui était Sénégalais, tabassé à Lyon, dans le quartier de la Guillotière pour avoir pris un café en terrasse. Souvenez-vous de cette serveuse à Nice, giflée pour avoir servi de l’alcool en plein Ramadan », rappelle-t-elle.

Cependant, la critique de Marion Maréchal se limite à la sphère publique. Elle assure respecter les pratiques religieuses des individus dans le cadre privé. La femme politique indique que son opposition à la promotion du mois de carême dans l'espace public s'inscrit dans sa volonté de préserver une certaine identité culturelle et une tradition française qu'elle estime menacée.

Le bras droit politique d’Eric Zemmour s'oppose ainsi à l'idée que le Ramadan devienne une fête inscrite dans la culture française, mettant en avant ses préoccupations quant à l'impact sociétal et culturel de cette tradition religieuse lorsqu'elle est trop présente dans l'espace public.

Retour en haut
Share via
Copy link