La terre a encore tremblé dans la wilaya de Mila, en Algérie. Deux secousses telluriques ont été enregistrées, ce lundi 10 août. Les deux tremblements n'ont pas fait de dégâts matériels encore moins humains. Ils ont été cependant fortement ressentis dans les différentes régions de la wilaya, causant une panique chez la population locale. 

La wilaya de Mila, dans l'est de l'Algérie, vit depuis vendredi 7 août dernier au rythme des secousses telluriques. Il s'agit selon le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG) de répliques au puissant séisme enregistré donc vendredi passé.

Ce lundi 10 août, deux secousses y ont été enregistrées. La première a eu lieu à 11h31. Selon le CRAAG, celle-ci, dont l'épicentre était localisé à 2 kilomètres au nord-est de la localité de Grarem Gouga, était d'une magnitude de 3.2 sur l'échelle ouverte de Richter.

Le second tremblement a été ressenti à 14h 50. Celui-ci fut plus puissant. Selon le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique, il a été d'une magnitude de 3.5 degrés sur l'échelle de Richter. L'épicentre de cette deuxième secousse a été localisé à 5 kilomètres au nord-ouest de la même localité de Grarem Gouga.

Panique et frayeur

Les deux répliques n'ont pas causé de dégâts, selon des sources locales. Cependant elles ont été accompagnées, indiquent les mêmes sources, par un vent de panique chez la population locale. Ce sont surtout les citoyens qui ont été durement touchés par le tremblement de terre de vendredi dernier, qui se sont affolés suite à ces deux répliques, indique-t-on.

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Il faut dire que la frayeur de vendredi est loin d'être évacuée chez notamment les réfugiés qui ont vu leurs maisons effondrées. Ils sursautent ainsi à la moindre secousse. Rappelons que le séisme de vendredi dernier était d'une magnitude de 4.9 sur l'échelle de Richter. Celui-ci avait causé d'importants dégâts matériels.