Un sans-papiers algérien, âgé de 27 ans, a été reconnu coupable de violences sur son ex-compagne. L’homme, sous l’effet de stupéfiants, a proféré des menaces de mort, des insultes et porté des coups à son ex-conjointe et ainsi qu'à l’une de ses ex-belles-filles, dans leur domicile sis à l'Indre-et-Loire, dans l'est de la France. Le verdict sera rendu la semaine prochaine, selon le quotidien régional français La Nouvelle République, dans son édition de samedi 29 août. 

Les faits remontent au 26 août. Le sans-papiers algérien se rend au petit matin dans le domicile de son ex-compagne, après une nuit alcoolisée. La femme lui ouvre la porte et le laisse aller se coucher.

Vers 10 heures, la femme le réveille et lui demande de quitter sa maison. La réaction du mis en cause fut violente. Le sans-papiers algérien a proféré des menaces de mort, des insultes et porté des coups à son ex-conjointe ainsi qu'à une des filles de cette dernière. Armé d’un cutter, il menace la femme de lui lacérer le visage, puis gifle l’une des filles de son ex-compagne.

La fille appellera la police, qui intervient pour maîtriser le forcené. Au cours des auditions, la victime a confié aux enquêteurs que son ex-conjoint était sous l’emprise de stupéfiants et d’amphétamines, en plus de l’alcool. Elle refuse toutefois de porter plainte contre lui.

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C’est l’association « France Victimes », en tant qu’administrateur des enfants, qui s’est constitué partie civile. Elle indique, devant le juge, qu’il y a eu viol conjugal par le passé. Elle demande que le mis en cause soit interdit de vivre en Indre-et-Loire et réclame une expertise psychologique sur les deux enfants.

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