Quatre étudiants algériens ont été arrêtés en Ukraine alors qu’ils tentaient de franchir la frontière vers un pays de l’UE. Les gardes-frontières ukrainiens ont usé de coups de feu de sommation pour contraindre les jeunes algériens à obtempérer.   

Selon le site local Ukrania Press, les ressortissants algériens poursuivent leurs études dans une des universités ukrainiennes. Ils sont arrivés dans ce pays européen en janvier dernier. Trois des quatre prévenus avaient en leur possession des passeports algériens et des permis de séjour temporaires en Ukraine. Le quatrième n'avait aucun document, mais s’est présenté également comme citoyen algérien.

Lors de leur interpellation dans les montagnes de Zakarpattia, à 1500 mètres de la frontière, les étudiants algériens ont refusé de coopérer avec les éléments des gardes-frontières. Ces derniers ont dû faire usage de plusieurs coups de sommation.

A souligner que les universités ukrainiennes attirent de plus en plus d’étudiants algériens chaque année. Rien qu’en 2019, « plus de 700 visas d’études ont été accordés aux étudiants algériens ». Néanmoins, la plupart des postulants n’envisagent les études en Ukraine que comme une escale avant de rejoindre l’un des pays de l’Union européenne, notamment la France.

En début de semaine, des sans-papiers algériens ont été retrouvés en vie dans un conteneur dans le port de Zeebrugge, sur la côte belge. Le groupe de migrants clandestins ont été libérés par la police.

À lire aussi :  Des drones et de faux billets saisis au port de Béjaïa

 Les sans-papiers, issus d’Algérie, du Maroc, de Libye et d’Ukraine, tentaient d’entrer clandestinement sur le territoire belge. Ils ont pu être libérés alors qu’un autre conteneur a été placé au-dessus du leur. Le trou par lequel ils pensaient pouvoir s’échapper étant obstrué.